Le profilage personnalisé
En une heure trente, vous saurez ce qui vous bloque.
Un diagnostic complet, mené à partir de questions précises. Vous n’avez rien à préparer, rien à raconter, et rien à justifier.
Le principe
On ne corrige que ce qu’on a identifié.
Un être humain peut progresser à une seule condition : connaître sa problématique. Or la plupart des problématiques sont ignorées de celui qui les porte — et une problématique ignorée est, par construction, impossible à résoudre.
C’est toute la raison d’être de cette séance. Elle ne vous apprend pas une technique : elle vous dit sur quoi il vaut la peine d’en appliquer une.
Le diagnostic porte sur deux axes. D’un côté les soft skills, les champs de compétences naturels, innés — ils sont trente, référencés et hiérarchisés, là où la littérature courante en recense une quinzaine. De l’autre les hard skills, les compétences techniques accumulées depuis la naissance — ce que j’appelle l’école de la vie.
Ce qui est mesuré
Quatre axes, dissociables et complémentaires.
Ils se travaillent séparément, mais aucun ne se comprend sans les trois autres.
La lucidité
Quel est votre niveau de lucidité sur votre plein potentiel ? Pas sur ce que vous croyez valoir, ni sur ce qu’on vous a dit que vous valiez : sur ce dont vous êtes réellement capable, et sur ce que vous ne ferez jamais bien.
La maturité
La capacité à hiérarchiser correctement ce qui compte. C’est elle qui se lit dans la façon dont vous classez vos propres besoins — et c’est rarement là où on l’attend.
La maîtrise
Votre contrôle sur les trois temps d’une action : l’avant, le pendant, l’après. Beaucoup maîtrisent le pendant, presque personne l’avant, et l’après est le grand oublié de la profession.
L’efficience
Le rapport entre le temps et l’énergie dépensés et le résultat obtenu. C’est l’axe qui explique pourquoi deux personnes fournissant le même effort n’obtiennent pas le même résultat.
Le déroulement
Ce qui se passe, dans l’ordre.
Vous réservez un créneau
Aucun questionnaire préalable, aucun dossier à remplir. Le dispositif ne fonctionne que si vous arrivez sans vous être préparé. De quoi écrire, et c’est tout.
La séquence de questions
Quarante-cinq à cinquante minutes. Vous répondez, sans commenter et sans justifier. Vous ne dites ni qui vous êtes, ni ce que vous faites, ni ce que vous voulez. Ce n’est pas nécessaire, et c’est même préférable.
La hiérarchisation
Un exercice central : classer par ordre d’importance quinze besoins fondamentaux. Personne n’y parvient parfaitement — et c’est justement l’écart qui renseigne, parce qu’on ne peut pas classer correctement un besoin qu’on ignore avoir.
La restitution
Le spectre complet est déroulé : ce qui s’est construit, ce qui bloque aujourd’hui, et ce vers quoi cela mène si rien ne change. C’est un diagnostic, pas un jugement.
Les documents
Après la séance, vous recevez votre pyramide de besoins hiérarchisée et votre échelle des émotions, en PDF. Ce sont vos résultats, pas un support générique.
La seconde séance, si vous le souhaitez
Elle sert à expliquer, besoin par besoin, pourquoi cette hiérarchisation-là est la vôtre, et ce que vous pouvez en faire — dans votre métier comme ailleurs.
Ce qu’on y regarde
Les besoins d’abord, les émotions ensuite.
Quinze besoins fondamentaux, issus d’un travail de clarification mené à partir de Maslow et des recherches sur la motivation humaine. Ils déterminent vos objectifs : ce que vous vous offrez à vous-même, et ce que vous offrez aux autres. Vingt émotions principales viennent ensuite, elles aussi hiérarchisées.
L’ordre compte, et il n’est pas décoratif : le besoin est la cause, l’émotion la conséquence. Si les besoins sont mal classés, les émotions le sont forcément aussi. C’est pour cette raison qu’on ne commence jamais par la gestion des émotions.
Besoins fondamentaux
La cause
Ils déterminent vos objectifs : ce que vous vous offrez à vous-même, et ce que vous offrez aux autres.
Émotions principales
La conséquence
Elles découlent directement de l’ordre de vos besoins. Mal classés en amont, elles le sont aussi.
Soft skills
Les moyens
Vos compétences naturelles, situées une par une sur une échelle. C’est là que se lit la marge de progression.
Étapes du changement
Le passage à l’acte
Dans un ordre précis. Quatre-vingt-quinze pour cent des gens les inversent, et la chaîne entière retombe.
L’ordre n’est pas décoratif : on ne travaille jamais les émotions avant d’avoir remis les besoins en ordre, ni le changement avant d’avoir situé les compétences.
Une mise au point
Ce que le profilage n’est pas.
Ce n’est pas un test de personnalité à quatre couleurs. Les méthodes de ce type ont leur utilité, mais elles restent génériques : elles rangent, elles n’expliquent pas. Dire de quelqu’un qu’il est plutôt rouge ou plutôt bleu ne lui apprend rien qu’il puisse utiliser lundi matin.
Ce n’est pas une feuille de route. Vous repartez avec un état des lieux général, l’équivalent d’un contrôle technique : ce qui va, ce qui ne va pas, et ce qui va lâcher si on n’y touche pas. Le plan, s’il y en a un, vient après et se construit à deux.
Ce n’est pas un entretien de vente. Il n’y a rien à vous vendre à la fin de la séance, et ce qu’elle révèle peut très bien conduire à ne pas travailler ensemble.
Ce n’est pas un règlement de comptes avec votre passé. La restitution remonte parfois loin en arrière, mais l’objet n’est pas de vous mettre en cause. Le retour le plus fréquent, après la séance, est un sentiment d’apaisement : ce que vous ressentiez confusément vient d’être mis en mots.
Pour qui
Conseillers, agents, mandataires, responsables d’équipe, dirigeants. Que vous fassiez vos premiers pas ou six cent mille euros d’honoraires par an, la séance a le même intérêt : elle porte sur l’humain, pas sur le métier.
Sur le tarif
Quatre cents euros de l’heure, affichés et assumés. Le montant joue aussi un rôle de filtre, et c’est volontaire : une séance de ce type ne sert à rien si la personne en face n’est pas prête à remettre quelque chose en question.
Et ce n’est pas un métier
Le profilage porte sur l’être humain, pas sur l’immobilier. Il vaut pour toute activité, tout âge, toute expérience. C’est ce qui le rend utile à un conseiller comme à un dirigeant de réseau.
Questions fréquentes
Pourquoi ne dois-je rien préparer ?
Parce qu’une préparation produit un récit, et qu’un récit masque exactement ce qu’on cherche. Les questions sont conçues pour ne pas appeler d’histoire : vous répondez, on avance.
Dois-je parler de ma vie privée ?
Non. Vous ne dites ni qui vous êtes, ni ce que vous faites. Ce qui remonte, remonte par la structure des réponses, pas par ce que vous choisissez de raconter.
En quoi est-ce différent d’un test de personnalité ?
Un test vous range dans une case et s’arrête là. Ici, chaque compétence naturelle est située sur une échelle, ce qui donne une marge de progression chiffrée et un point d’appui pour travailler. La différence est celle d’une étiquette et d’une mesure.
Que se passe-t-il après la séance ?
Vous recevez vos documents en PDF. Une seconde séance d’explication est possible, un accompagnement aussi — aucun des deux n’est automatique, et aucun n’est proposé à tout le monde.
Est-ce confidentiel ?
Entièrement. Rien de ce qui est dit pendant la séance n’est partagé, ni avec votre agence, ni avec votre réseau, ni avec qui que ce soit.
Puis-je l’offrir à quelqu’un de mon équipe ?
Oui, à une condition : que la personne vienne d’elle-même. Un profilage imposé ne produit rien, parce qu’il suppose une disposition à se remettre en question qui ne se délègue pas.
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