36 ans d’immobilier · 31 ans d’accompagnement
Passer un cap, ça se travaille.
Que vous cherchiez à décoller ou à dépasser un palier déjà haut, ce qui fait la différence se joue en amont des résultats. C’est là que je travaille, depuis trente et un ans.
Vous performez déjà ?
Quand la technique n’est plus ce qui vous freine.
Une partie de ceux que j’accompagne ne sont pas en difficulté. Ils sont bons, ils le savent, et ils butent sur un plafond qu’ils n’arrivent pas à nommer. C’est le travail le plus intéressant, et souvent le plus rentable.
Vous êtes top seller
Votre technique n’est plus le facteur limitant, et c’est bien le problème : à ce niveau, ce qui reste à gagner ne se trouve plus dans les méthodes commerciales.
Il se trouve dans l’efficience — le rapport entre l’énergie dépensée et le résultat obtenu — et dans les deux temps que presque personne ne maîtrise : la préparation, et l’après.
Mesurer les quatre axesVous êtes top manager
Votre équipe tourne. Reste que la performance repose sur deux ou trois personnes, que les méthodes sont hétérogènes, et qu’une part de ce qui marche tient à des réflexes non transmissibles.
Le passage du mode artisanal au mode industriel consiste à supprimer l’improvisation, action par action. C’est ce qui fait progresser toute l’équipe, pas seulement les meilleurs.
Le dispositif agence piloteCe que ça donne
Une agence passée de 450 000 € à plus de deux millions.
Accompagnée depuis janvier 2009. Chiffre d’affaires transaction, année par année.
2008
450 000 €
Avant intervention
2009
639 000 €
Première année d’accompagnement
2010
809 759 €
Deuxième année
2011
841 000 €
Troisième année
2012
1 M€ franchi
Et jamais redescendu depuis
2022
2 273 000 €
Record, 174 compromis
Soit quinze années consécutives de croissance, avec sept conseillers dont deux en formation. Une seconde agence pilote est aujourd’hui en passe de franchir le million.
Quels sont vos enjeux ?
Vous reconnaissez sans doute l’une de ces phrases.
Six situations que j’entends depuis trente ans. À chaque fois, la cause se situe en amont de là où on la cherche — ce qui explique pourquoi redoubler d’efforts au même endroit ne change pas grand-chose.
« Mes efforts de prospection ne donnent pas les résultats escomptés. »
Vous tenez le rythme, vous faites le volume, et le retour n’est pas proportionnel à ce que vous investissez. Le problème n’est pas la quantité : cinq erreurs suffisent à atténuer le résultat d’une prospection, quel qu’en soit le volume. Elles passent inaperçues parce qu’elles sont partagées par toute la profession.
Comment on la lève
On identifie laquelle des cinq vous concerne, puis on reprend la séquence de questions en amont du rendez-vous.
La formation dédiée« Je convertis trop peu de mandats simples en exclusivités. »
Vous défendez l’exclusivité, on vous répond qu’on préfère garder la main. Un mandat exclusif ne se vend pas : il s’achète. Tant qu’on présente un catalogue de services au lieu de répondre à un besoin identifié, le vendeur n’a rien à acheter.
Comment on la lève
Par la radiographie vendeur, en deux lectures distinctes : l’être humain d’abord, le propriétaire ensuite. C’est leur croisement qui fait apparaître l’argument attendu.
Les radiographies« J’ai du mal à cerner les besoins réels de mes acquéreurs. »
Vous avez fait la découverte, sérieusement. Sauf qu’elle recueille le besoin formulé et laisse de côté celui que la personne ne s’est jamais formulé à elle-même. On propose alors le bon bien à la mauvaise attente.
Comment on la lève
En séparant besoins conscients et inconscients, et en lisant la carte mentale de l’acquéreur. Elle n’est presque jamais la vôtre.
La famille « besoins »« Je me fixe des objectifs et je les tiens rarement jusqu’au bout. »
Chaque début d’année, les chiffres sont posés ; en mars, plus personne n’en parle. Un objectif n’est pas une stratégie, et une décision prise ne devient pas une pratique par la seule force de la volonté.
Comment on la lève
Par la mécanique du changement : trois étapes, dans un ordre précis, que quatre-vingt-quinze pour cent des gens inversent sans le savoir.
Le coaching individuel« Dans mon équipe, les écarts sont énormes. »
Deux conseillers, le même secteur, le même fichier, et un rapport de un à cinq sur la production. Vous savez que ce n’est pas le marché, mais vous n’avez pas de prise pour réduire l’écart sans braquer personne.
Comment on la lève
Sur le terrain, dans vos murs, sur vos dossiers en cours. C’est le dispositif d’agence pilote, en place depuis 2009.
Le coaching métier« Je ne sais plus bien pourquoi je suis fait pour ce métier. »
Celle-là, personne ne la formule à voix haute. Ce n’est pas un doute sur vos capacités : c’est la question de ce qui vous rend bon, précisément, et que vous avez fini par perdre de vue à force de faire tourner la machine.
Comment on la lève
Par le profilage : quatre axes mesurés, une heure trente, et un état des lieux qui situe votre zone de génie réelle.
Le profilage personnaliséSix situations, une seule mécanique : on agit sur le symptôme plutôt que sur la cause. Le profilage sert à savoir laquelle vous concerne réellement — et il arrive que ce ne soit pas celle que vous auriez désignée.
Ce que je fais pour vous
Pas un catalogue de formations. Un diagnostic.
Cinq portes d’entrée. Chacune se suffit à elle-même, et elles s’enchaînent dans cet ordre.
Les formations live
90 minutes en visioconférence, en petit comité. Soixante minutes de contenu, trente minutes de questions ouvertes. Six thématiques indépendantes.
40 € HT la place
Les six thématiquesLe profilage personnalisé
Une heure à une heure trente. Quatre axes mesurés, puis la restitution complète. Vous n’avez rien à préparer.
Comment ça se passeLe coaching en développement personnel
Ce qui se joue avant la technique : votre façon de raisonner, de décider, et de tenir un changement dans la durée. En individuel.
En savoir plusLe coaching métier
Production, organisation, posture commerciale, conduite d’équipe. Sur vos dossiers réels, dans vos murs.
En savoir plusLes outils
Une trentaine d’outils construits en trente ans, en quatre familles, plus les quatre radiographies vendeur et acquéreur.
Découvrir les familles
Le point de départ
La puissance du profilage.
Une heure trente, sans préparation, et un état des lieux que trente ans de travaux rendent possible.
Une heure trente, et tout est dit
Quarante-cinq à cinquante minutes de questions précises auxquelles vous vous contentez de répondre — sans raconter votre parcours, sans justifier vos choix. Puis la restitution : ce qui s’est construit, ce qui bloque aujourd’hui, et ce vers quoi cela mène si rien ne change.
Vous repartez avec vos documents : votre pyramide de besoins hiérarchisée et votre échelle des émotions, en PDF, établies sur vos réponses et pas sur un modèle.
Le retour le plus fréquent après la séance est un sentiment d’apaisement : ce que vous ressentiez confusément vient d’être mis en mots.
Ce qui est compris
- Quatre axes mesurés : lucidité, maturité, maîtrise, efficience
- Trente soft skills situées sur une échelle
- Vos documents personnels en PDF après la séance
- Aucune préparation, aucun questionnaire préalable
- Confidentialité totale
- Rien à vous vendre à la fin de la séance
La méthode
« Une découverte, dans ce métier, c’est à peu près. Et à peu près ne fait à peu près rien vendre. »
Denis Beauville
Un mandat exclusif ne se vend pas : il s’achète. Encore faut-il avoir compris ce dont la personne en face a besoin, y compris ce qu’elle ne formule pas. D’où le travail sur sa carte mentale, et sur quatre lectures là où la profession n’en fait qu’une.
La question que personne ne pose
Pourquoi êtes-vous fait pour ce métier ?
Ce n’est pas une question piège, et ce n’est pas un doute. C’est celle de votre zone de génie : ce que vous faites naturellement mieux que la plupart, et que vous avez peut-être fini par ne plus voir à force de le faire.
La connaître change deux choses. Elle vous dit où concentrer votre énergie, et elle vous dit ce qu’il vaut mieux déléguer plutôt que de vous acharner dessus.
- Un état des lieux, pas un verdict
- Aucune obligation à l’issue de la séance
- Une séance vous coûte moins cher qu’une année mal orientée
Ils l’ont vécu
Je ne vous demande pas de me croire.
Des sessions réelles, en agence et en salle, auprès d’équipes qui travaillent sur leurs propres dossiers.
Rester en contact
Le calendrier des prochaines sessions
Les formations live sont annoncées par courriel quelques jours avant l’ouverture des inscriptions. Quarante places par session, et pas de liste d’attente.
Vous recevrez aussi les capsules au fur et à mesure. Un envoi par semaine au maximum, désinscription en un clic.
Savoir où vous en êtes, avant de décider quoi que ce soit.
Une heure à une heure trente, aucune préparation, et un état des lieux complet. Ce que vous en faites ensuite ne regarde que vous.
