Qui je suis

Trente-six ans dans ce métier. Trente et un à faire progresser ceux qui l’exercent.

Je ne vends pas de biens. Je passe mes journées à comprendre ce qui fait la différence entre un professionnel qui performe et un autre — puis à transmettre cette différence.

Denis Beauville, coach et formateur en immobilier depuis 1990
Depuis le 15 septembre 1990

Les chiffres clés

Ce que représente ce parcours.

36ans d’immobilier
31ans d’accompagnement
11enseignes traversées
24 000personnes formées

Trente ans de travaux

Outils créés, testés et corrigés30
Paramètres hiérarchisés au total+ de 70
Soft skills référencées et ordonnées30
Besoins fondamentaux classés15
Émotions principales hiérarchisées20
Fonctions directionnelles5
Radiographies vendeur et acquéreur4
Axes mesurés en profilage4
Agences pilotes accompagnées chaque semaineplusieurs
En accompagnement de terrain depuis2009
Années consécutives de croissance15
Contrats reconduits jusqu’en2027

Les résultats

Ce que ça donne sur le terrain.

Une agence accompagnée depuis janvier 2009, chiffres d’affaires transaction, année par année.

Avant, puis après

2008, avant intervention450 000 €
2009, première année639 000 €
2010809 759 €
2011841 000 €

Depuis 2012, la même agence dépasse chaque année le million d’euros de chiffre d’affaires transaction, très largement, et en progression constante. Cela représente quinze années consécutives de croissance.

Record 2022, chiffre d’affaires compromis2 273 000 €
Compromis signés sur la seule année 2022174
Conseillers, dont deux en formation7
Seconde agence pilote, en passe de franchir1 M€

Pourquoi la plupart des agences plafonnent

Une agence sur cent dépasse le million d’euros en transaction pure — hors location, gestion et syndic. Les quatre-vingt-dix-neuf autres n’y arrivent pas, et la cause n’est ni le marché, ni le secteur, ni l’enseigne.

Elles sont restées en mode artisanal. Le passage au mode semi-industriel, puis industriel, consiste à supprimer toute forme d’improvisation, action par action. C’est exactement le travail mené dans ces agences depuis 2009.

Sept conseillers, cent soixante-quatorze compromis

Soit une moyenne de vingt-cinq compromis par conseiller sur l’année, avec deux débutants dans l’effectif. Ce n’est pas un exploit individuel : c’est un mode opératoire.

Chapitre 1

Avant l’immobilier

Le commerce a commencé à huit ans et demi

Pas comme une vocation déclarée : comme une habitude. Trouver ce dont les gens ont besoin, aller le chercher, le leur proposer avant qu’ils ne le demandent. C’est déjà toute la méthode, en réalité, et je ne le savais pas.

Trente-sept métiers pour financer mes études

Des études d’agent administratif informatique, en 1987, quand l’informatique était encore une promesse plus qu’un secteur. Et, pour les payer, trente-sept métiers différents : avant l’armée, après l’armée, en intérim, l’été, entre deux semestres.

Trente-sept métiers, c’est trente-sept façons d’observer comment des gens travaillent, décident et se parlent. Une trentaine de propositions d’embauche reçues pendant ces années-là, toutes déclinées : ce n’était pas encore le bon endroit.

Denis Beauville enfant
Bien avant le premier mandat.

Chapitre 2

Mes débuts dans l’immobilier

15 septembre 1990 : une annonce sur une porte d’entrée

Étudiant, je passais régulièrement devant une agence immobilière qui affichait l’heure, la température et ses annonces. Quatre ans plus tard, j’y suis entré parce qu’une affichette cherchait des négociateurs. Cinq minutes d’entretien. On m’a dit de commencer le lendemain.

Trois ans et demi sur le terrain

D’abord en agence coopérative, puis dans une agence indépendante à cinq kilomètres de là — pour voir à quoi ressemblait l’autre modèle. Par curiosité, essentiellement.

C’est cette curiosité-là qui m’a fait traverser onze enseignes ensuite, et qui fait aujourd’hui la valeur du regard que je porte sur les modèles.

Onze enseignes

Coopératives, franchisés, indépendants, réseaux nationaux. Cette culture multimarque permet de comparer sans avoir à défendre personne — et de vous dire ce qui relève de votre pratique et ce qui relève de votre enseigne. Ce sont deux choses qu’on confond souvent, et l’une des deux seulement dépend de vous.

Chapitre 3

La création du centre de formation

« Ce que vous nous donnez tous les jours, c’est de la formation. Montez votre société, nous sommes prêts. »

Ce que m’ont dit les premiers agents, en 1995

À cette époque, je vendais de l’espace publicitaire aux professionnels de l’immobilier : petites annonces, encarts. Un métier de commercial, en apparence. Sauf qu’en vendant l’espace, j’expliquais comment s’en servir — comment construire une annonce, quoi mettre en avant, ce qui allait faire téléphoner.

Ce sont eux qui ont mis le mot dessus. J’ai monté la société, et le bouche à oreille a fait le reste, jusqu’à ce que des franchisés viennent me chercher pour du coaching — à condition, précisaient-ils, que ce soit avec moi et personne d’autre.

Denis Beauville en conférence
En conférence devant des professionnels de l’immobilier.

Le parcours

Six dates qui expliquent la méthode.

90

Entrée dans l’immobilier

Agence coopérative, puis agence indépendante. Trois ans et demi sur le terrain avant tout le reste, et c’est ce qui donne le droit de parler ensuite.

95

Création du centre de formation

À la demande des agents eux-mêmes. Personne n’a démarché personne, et c’est encore vrai aujourd’hui.

04

L’école de vente

Créée en juin 2004, elle forme pendant quatre ans et demi et sert de laboratoire à l’ensemble de la méthode.

09

Le choix du terrain

Plutôt que de dérouler un catalogue en salle, retour auprès des équipes : dans leurs murs, sur leurs dossiers réels. La première agence pilote passe de 450 000 à 639 000 euros dès la première année.

12

Le cap du million

L’agence franchit le million d’euros de chiffre d’affaires transaction et ne redescend plus. Quinze années consécutives de croissance suivent.

26

Aujourd’hui

Plusieurs agences pilotes accompagnées chaque semaine, des contrats reconduits jusqu’en 2027, et les mêmes outils affinés pendant trente ans.

Denis Beauville en salle de formation
Session en salle, sur dossiers réels.
Session de formation en immobilier
Le format collectif, en petit comité.
Denis Beauville anime une session de formation
Échange avec les participants.

Mes valeurs

Ce sur quoi je ne transige pas.

Elles ne sont pas décoratives : elles expliquent pourquoi certaines choses sont proposées et d’autres jamais.

La réciprocité

Une relation professionnelle tient quand les deux côtés y gagnent réellement. C’est vrai d’un accompagnement comme d’un partenariat : je m’engage là où je peux apporter quelque chose, et je le dis quand ce n’est pas le cas.

L’indépendance

Je n’ai jamais été salarié d’un réseau, et ce n’est pas un hasard. C’est la seule position qui permette de dire à une direction ce qu’elle a besoin d’entendre, et de choisir librement les accompagnements que j’engage.

Dire les choses sans blesser

Un diagnostic n’est pas un jugement. On peut nommer précisément ce qui bloque chez quelqu’un sans le mettre en cause — c’est même la condition pour qu’il puisse s’en servir. Le retour le plus fréquent après une séance est un sentiment d’apaisement.

Travailler sur les causes

Les résultats sont des conséquences. Traiter un chiffre d’affaires, un taux d’exclusivité ou un volume de prospection revient à soigner la fièvre sans chercher l’infection. Tout part de là, et rien n’y déroge.

L’exigence de justesse

Plutôt qu’un résultat promis avant de vous connaître, un diagnostic exact. Dès la première séance, vous saurez précisément ce qui est atteignable dans votre situation et à quelles conditions. Les chiffres viennent après le travail, jamais avant.

La confidentialité

Rien de ce qui se dit en séance ne remonte : ni à votre agence, ni à votre réseau, ni à personne. C’est ce qui permet de parler librement, et sans cela le reste ne fonctionne pas.

La méthode

Ce que je fais, concrètement.

Un mandat exclusif ne se vend pas : il s’achète

Tout part de là. Encore faut-il présenter quelque chose qui vaille la peine d’être acheté, et savoir à qui on le présente. Tant qu’on déroule un catalogue de services, il n’y a rien à acheter.

Lire la carte mentale de votre interlocuteur

Sa façon de penser, de raisonner, de s’adapter. Un vendeur et un acquéreur n’ont pas la même, et le malentendu de la profession commence exactement là. S’y ajoute le travail sur les besoins, conscients et inconscients : on répond presque toujours à la demande formulée, jamais à celle qui décide vraiment.

Quatre radiographies là où la profession en fait une

Ce qu’on appelle une découverte est presque toujours incomplet : il manque une information capitale, et personne ne s’en aperçoit parce que tout le monde procède pareil. D’où quatre lectures distinctes — le vendeur en tant qu’être humain, puis en tant que propriétaire, et les mêmes côté acquéreur.

Ce n’est pas une technique de plus

Cela n’a rien d’une couche de vernis posée sur une méthode commerciale. C’est ce qui vient avant, et sans quoi la technique s’applique dans le vide.

Ma valeur ajoutée pour vous

Ce que vous n’obtiendrez pas ailleurs.

Six choses concrètes, qui expliquent la différence entre ce travail et une formation commerciale classique.

Un diagnostic avant toute proposition

On ne vous vend pas un programme pour découvrir ensuite s’il correspond. Le profilage établit d’abord où vous en êtes, sur quatre axes mesurés : lucidité, maturité, maîtrise et efficience.

Des outils ordonnés, pas des listes

Quinze besoins, vingt émotions, trente soft skills : ce ne sont pas des inventaires mais des hiérarchies, établies et corrigées pendant trente ans. Une liste décrit ; une hiérarchie vous dit par quoi commencer.

Des résultats vérifiables

Une agence passée de 450 000 à plus de deux millions d’euros de chiffre d’affaires, quinze années consécutives de croissance, sept conseillers et cent soixante-quatorze compromis sur une seule année. Ce ne sont pas des projections.

Un regard multimarque

Onze enseignes traversées, sans en avoir jamais été salarié. Vous saurez ce qui relève de votre pratique et ce qui relève de votre réseau — distinction impossible à faire de l’intérieur d’une seule enseigne.

Quelqu’un qui a fait le métier, et qui y est resté

Trois ans et demi de terrain avant de former, et depuis 2009 une présence hebdomadaire en agence. Les freins des vendeurs et des acquéreurs changent ; on ne les observe pas depuis une salle de formation.

Une méthode qui tient dans la durée

Quatre-vingt-quinze pour cent des gens inversent les trois étapes du changement, et c’est pourquoi la plupart des résolutions retombent en six semaines. Le travail commence par cette mécanique-là, pas par la motivation.

Questions fréquentes

Vous travaillez avec quels réseaux ?

Onze enseignes depuis 1995 : coopératives, franchisés, indépendants, réseaux nationaux. Sans avoir jamais été salarié d’aucun, ce qui laisse la liberté de dire ce qui doit l’être.

Vos méthodes sont-elles réservées à l’immobilier ?

Les quatre radiographies, oui. Le profilage et les familles d’outils, non : ils portent sur l’être humain et valent pour toute activité, tout âge, toute expérience.

Faut-il déjà avoir de l’expérience ?

Non. Le travail a le même intérêt pour quelqu’un qui débute et pour quelqu’un qui fait six cent mille euros d’honoraires par an. Ce ne sont pas les mêmes conclusions, c’est la même méthode.

Pourquoi la formation plutôt que la transaction ?

Parce qu’il y a une différence entre le plaisir de satisfaire un client et celui de faire progresser un professionnel. Ce sont deux métiers, et j’ai choisi le second il y a trente et un ans.

Intervenez-vous auprès d’agences entières ?

C’est le dispositif d’agence pilote, en place depuis 2009 : une présence régulière, dans vos murs, sur vos dossiers en cours. Plusieurs agences en bénéficient chaque semaine.

Par où commencer ?

Par une formation live si vous voulez juger sur pièces pour quarante euros. Par le profilage si vous voulez savoir où vous en êtes.

Le point de départ, c’est vous.

Une heure à une heure trente, aucune préparation, et un état des lieux complet. Ensuite seulement, il est question de travailler ensemble.